Micro crédit : les conseils de Younited Credit pour l'obtenir

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Vous avez besoin d’une certaine somme d’argent pour financer l’achat d’une voiture, une formation professionnelle ou encore un projet de création d’entreprise/d’action de développement d’activité ? Seulement, votre situation financière est particulièrement fragile et la banque émet un avis défavorable ? Bonne nouvelle : le micro-crédit ou microcrédit social est un prêt de faible montant accordé à un emprunteur (particulier ou entreprise) qui éprouve des difficultés à obtenir un financement auprès des banques en ligne ou traditionnelles. Qui y a droit ? Quels conseils suivre pour souscrire ce type d’emprunt ? Dans ce dossier, nous vous présentons nos avis et recommandations.

Micro-crédit social : de quoi s’agit-il ?

Popularisés en Asie par la Grameen Bank, les micro crédits ou micro-prêts sont arrivés en France à la fin des années 1980 sous la forme de mini prêts professionnels pour les entreprises aux très faibles revenus désirant créer et développer leur propre société. Mais depuis les années 2000, le micro-crédit personnel et le micro-crédit à consommation sont les formes qui se développent le plus en France au sein des banques et organismes de crédit français en ligne ou physiques. Les microcrédits à la consommation permettent de répondre à différents besoins, qu’il s’agisse de l’achat d’un bien ou du financement d’un service (formation, permis de conduire…).

Un microcrédit peut vous donner l’assurance de conduire votre projet de vie à bien même lorsque votre situation financière est difficile. Le microcrédit prend essentiellement action pour les personnes sans emploi ou ayant un emploi précaire, gagnant donc peu d’argent et étant limités en termes de capacité de remboursement. Si vous pensiez que souscrire à un microcrédit était difficile dans ce cas là, vous pouvez changer d’avis. Le microcrédit est cependant à distinguer de la microfinance.

Quelle différence entre microcrédits et microfinance ?

Contrairement aux microcrédits, la microfinance concerne en principe les personnes des pays en développement – c’est-à-dire les pays moins développés économiquement que la France, par exemple – gagnant très peu d’argent. Parmi les pays en développement, rien qu’en Europe, figurent par exemple l’Ukraine, la Pologne et la Russie (partie européenne et asiatique). Pour ce qui est des pays en développement sur les autres continents, citons, ceux éligibles à la microfinance :

  • En Afrique (nord, centre, sud…) : l’Algérie, la Lybie, le Nigéria ou encore la Namibie ;
  • En Amérique du Sud et du Nord : le Brésil et le Mexique, entre autres ;
  • En Asie du Sud-Est : des pays comme les Philippines ou l’Indonésie.

Vous l’aurez compris : contrairement à la microfinance, le microcrédit, lui, s’adresse non pas aux pays en développement mais prend action dans les pays développés, dont la France fait bien sûr partie.

À noter : peu d’aides pour les pays sous-développés

À côté des pays en développement, il y a les pays les moins développés (et donc les plus pauvres), comme le Yemen, le Mozambique ou Myanmar (ex-Birmanie), pour ne citer qu’eux. Malheureusement, en raison de leurs revenus très faibles voire inexistants (compliquant sérieusement, voire rendant impossible le remboursement), difficile pour les banques et organismes de proposer un service de prêt à la consommation pour les habitants de ces pays. Les aides sont très limitées.

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Que peut-on financer avec des micro-crédits ?

Vous avez pensé aux crédits pour financer l’achat de voiture, la création d’une entreprise… Tout dépend s’il est question d’un micro-crédit personnel ou professionnel. Mais dans tous les cas, la situation financière de l’emprunteur est le premier critère pris en compte par les sociétés de financement (établissements bancaires, organismes de crédit). L’avis et la réponse donnée par la banque ou l’organisme de crédit sera influencée par la situation de l’emprunteur, pour eux c’est une assurance qu’il honorera le montant à rembourser. Ce prêt ne peut généralement être utilisé que pour financer un seul projet à la fois.

Le micro-crédit personnel

Le microcrédit personnel s’adresse aux particuliers. La somme d’argent prêtée sert en principe à financer :

  • Un bien ou un service en lien avec une action ou un projet de réinsertion professionnelle (achat d’une voiture pour se rendre à son travail, financement du permis de conduire, d’une formation professionnelle…) ;
  • Ou un projet de remplacement de biens de première nécessité (appareils électroménagers, par exemple).

Mais cette règle n’est pas immuable. Pour certains de ces types de prêts à la consommation, les banques et organismes de crédit en ligne peuvent faire exception. Ces exceptions sont vues au cas par cas selon les conditions de vie et le dossier de l’emprunteur.

Le micro-crédit professionnel

Les micro-crédits ou micro-prêts professionnels sont très largement (dans 60 % des cas) utilisés pour financer la création d’entreprise. Les entreprises ont aussi souvent recours à ces microcrédits pour développer leur activité. Celles exerçant une activité de service sont les plus demandeuses (29 %, contre 28 % pour celles exerçant une activité commerciale ou de réparation (de voiture, par exemple), et 17 % pour celles appartenant au secteur de la restauration et de l’hôtellerie.

Quelles sont les principales caractéristiques du micro-crédit social ?

Contrairement aux prêts à la consommation « classiques », distribués par la plupart des banques et organismes de crédit en ligne – et encadrés par le Code la consommation – les micro-crédits professionnels sont régis par le Code monétaire et financier. Il obéit donc à des règles différentes.

Fourchette de montant en euros

Son montant est généralement compris entre 500 euros et 5 000 euros, mais peut dans certains cas être porté à plus de 10 000 euros (idéal notamment pour l’achat d’une voiture ou la création d’entreprise).

Durée de remboursement

La durée de remboursement du microcrédit varie en fonction du montant en euros emprunté et/ou de la situation de l’emprunteur. Une limite de durée est toutefois fixée par la banque ou l’organisme de crédit. Celle-ci peut aller de 3 à 36 mois.

Taux d’intérêt bancaire

Il est proposé un taux d’intérêt bancaire juste et compétitif oscillant entre un taux de 1,5 % et 5 %. Ce taux d’intérêt peut grimper jusqu’à 7 %. Il peut donc être assez important. Un taux d’intérêt aussi élevé s’explique par le risque accru de défaut de remboursement.

Qui a droit au micro crédit ?

En France, les micro-prêts s’adressent en priorité aux personnes qui sont traditionnellement exclues du système bancaire. Elles incluent les personnes touchant des aides comme le RSA et d’autres types de personnes précaires. Nous pouvons notamment citer :

  • les chômeurs,
  • les travailleurs précaires,
  • les étudiants,
  • les personnes âgées au minimum vieillesse,
  • les personnes handicapées,
  • les autres allocataires des minima sociaux (aides RSA, AAH, etc.).

Les entreprises en activité, en développement ou en création y ont aussi droit si l’argent leur fait défaut. Il leur faudra toutefois l’avis d’un organisme d’accompagnement social avant d’entreprendre quelconque action.

Cette solution de financement peut également intéresser les personnes « entre deux eaux » ayant des revenus trop élevés pour toucher les aides sociales comme le RSA, mais trop faibles pour avoir les faveurs de leur banque. Ces personnes pourront avoir l'assurance de pouvoir entreprendre de réelles actions afin de mener à bien leurs projets de vie.


Microcrédit : quels justificatifs fournir aux banques et organismes de financement ?

Avant d’exposer un avis à la suite d'une demande de financement, les établissements étudient de près la situation de la vie de l’emprunteur. Et ce, peu importe l’objet de la demande (financement de formation, achat de voiture…). Pour ce faire, celui-ci doit nécessairement joindre à son dossier (en plus d’un justificatif d’identité), notamment :

  • Ses 3 derniers bulletins de salaire (ou ouverture de droit à Pôle Emploi) ;
  • Le dernier avis de droit à prestation de la CAF, le cas échéant ;
  • Son dernier avis d’imposition ou de non-imposition ;
  • Ses 3 derniers relevés de compte bancaire ;
  • Sa dernière quittance de loyer, le cas échéant.

Particuliers, entreprises : comment obtenir un micro crédit ?

Ce n’est pas utile de s’adresser à sa banque classique pour souscrire un micro crédit : l’emprunteur, qu’il soit particulier ou qu’il représente une entreprise, doit passer par un réseau d’accompagnement social qui va l’aider à constituer son dossier de demande. Il faudra ensuite présenter ce dossier auprès d’un établissement bancaire agréé par le Fonds de Cohésion Sociale (FCS), qui donnera sa réponse quant au microcrédit à la consommation. Le réseau d’accompagnement assure également un suivi de l’emprunteur pendant la durée du prêt.

Ce réseau d’accompagnement social peut être :

  • une association à vocation sociale (lutte contre l’exclusion, insertion professionnelle) comme l’association pour le droit à l’initiative économique (ADIE), la Croix Rouge, Familles Rurales, l’Union départementale des associations familiales (UDAF), la Fédération des acteurs de la solidarité ou les missions locales ;
  • un centre communal d’action sociale (CCAS) en association avec la mairie ou Pôle Emploi ;
  • une régie de quartier ou une régie de territoire.

Le niveau et la nature des aides diffèrent selon les structures. Plusieurs associations à vocations sociales (lutte contre l’exclusion, insertion professionnelle..) proposent une action d’accompagnement pour améliorer la qualité de vie de l’emprunteur et faciliter sa démarche de demande de micro-crédit. Il faut se renseigner au préalable pour avoir l’assurance de bien constituer son dossier. Pour recevoir un avis et une réponse positive de l’organisme de prêt, faire appel à un de ces réseaux est primordial.

À noter : l’ADIE, principal acteur social pour les particuliers et les entreprises

Ce réseau d’accompagnement intervient en première ligne auprès des professionnels et des particuliers. Mais le prêt micro-crédit professionnel représente l’essentiel de son activité : 84 % des micro-crédits sont accordés aux entreprises.

Zoom sur le micro-crédit de la Croix-Rouge

Les membres de la Croix-Rouge française accompagnent les emprunteurs du début à la fin de leur prêt. Le prêt microcrédit de la Croix-Rouge vous permet d’emprunter un montant entre 300 euros et 3 000 euros sur une durée comprise entre 3 et 36 mois. En passant par la Croix-Rouge, vous n’avez pas de frais de dossier et les taux se situent autour de 4 %, en fonction des partenaires bancaires.

Younited Crédit ne propose pas de prêt d’argent pour la création d’entreprise. En revanche, nous répondons présent pour votre projet personnel avec des mini prêts à taux fixes et compétitifs, commençant à un montant de 1 000 euros. Avant de prendre contact avec un centre communal d’action sociale ou autre, évaluez votre éligibilité chez nous ! Pour avoir l’assurance de votre capacité de remboursement et ne pas vous mettre en danger financièrement, nous étudions scrupuleusement votre situation à la suite de votre demande de prêt en ligne avant de vous fournir une réponse définitive. Pour votre achat voiture, votre formation pro ou autre projet de vie, à vous de jouer via notre outil de simulation ! Ce service est 100 % gratuit et sans engagement.

Conseil microcrédit : ce qu’il faut retenir

  • Divers acteurs : centre communal d’action sociale, associations à vocation sociale (Croix-Rouge, ADIE, associations pour l’insertion professionnelle…).
  • Réservé aux personnes sans emploi ou ayant un emploi précaire et donc dans une situation financière délicate, touchant différentes aides (RSA, AAH, etc.).
  • À ne pas confondre avec la microfinance, qui permet de financer les habitants des pays en développement.
  • Il faut aussi différencier le microcrédit personnel (adressé aux particuliers – financement d’un bien ou d’un service type achat voiture, formation professionnelle…) du microcrédit professionnel (consacré à un projet d’entreprise – financement de création/développement de société).