Le questionnaire médical pour une assurance emprunteur : les conseils de Younited Credit

Afin de connaître l’état de santé de leurs assurés et ainsi leur proposer une grille tarifaire adéquate, les assureurs demandent à leurs souscripteurs potentiels de répondre à un questionnaire médical. Ce dernier constitue une démarche simple, mais qu’il faut prendre au sérieux.

 

Le questionnaire médical : qu’est-ce que c’est ?

 

Appelé aussi parfois questionnaire de santé, le questionnaire médical est un document demandé par l’organisme assureur à son futur adhérent afin de savoir s’il présente des risques de santé. Simple formalité, ce questionnaire récolte des informations auprès des potentiels souscripteurs (taille, poids, opérations subies, traitements passés ou en cours, antécédents familiaux, habitude de vie pouvant avoir des répercussions sur la santé, etc.).

Cette démarche ne prend que peu de temps, mais il faut bien s’assurer d’y formuler des réponses exactes, car une fausse déclaration peut conduire à une rupture du contrat et à un non-versement d’indemnités de la part de l’assurance.

 

Un examen médical peut être parfois demandé

 

En complément du questionnaire médical, l’assureur peut parfois demander à son futur adhérent de lui fournir les résultats d’un examen médical. Concernant le plus souvent des contrats d’assurance emprunteur couvrant de gros montants ou des assurés présentant de nombreux risques de santé, ce bilan est à effectuer dans l’un des centres médicaux prévus par l’assureur.

Il peut inclure un examen cardio-vasculaire, un bilan sanguin ou encore d’autres tests spécifiques, selon les réponses données au questionnaire médical par l’assuré. Qu’il soit complet ou partiel, ce bilan médical se fait à la charge de l’assureur.

 

Comment gérer au mieux l’étape du questionnaire médical ?

 

L’étape du questionnaire médical, qui est complété parfois par un examen de santé, va influer sur le prix et les garanties du contrat d’assurance emprunteur proposé par l’assurance. Néanmoins, il se peut que les réponses contenues dans le questionnaire (et le cas échéant dans l’examen de santé) ne soient pas interprétées de la même façon par tous les organismes assureurs.

Il ne faut donc pas hésiter à faire jouer la concurrence, d’autant plus que le consommateur français a depuis 2010 la possibilité de procéder à une délégation d’assurance emprunteur.