Rachat de crédit commerçant : pourquoi, pour qui, comment ?

Emprunteur à la tête d’un commerce, vous avez contracté plusieurs prêts. Depuis, vous vous trouvez en situation d’endettement excessif ou avez besoin de trésorerie supplémentaire pour concrétiser un autre projet qui vous tient à cœur. Le rachat de crédit commerçant peut-être la solution ! Comment fonctionne cette technique de financement ? Qui peut y prétendre ? Autant de questions qui trouvent leur réponse dans ce dossier spécial !


Le rachat de crédit commerçant expliqué


Le rachat de crédit est également connu sous le nom de regroupement de crédits ou de restructuration de dettes. Qu’un emprunteur soit particulier ou professionnel, cette solution financière fonctionnera toujours de la même manière. Tout d’abord, en fonction des prêts concernés, la banque proposera à l’emprunteur :

  • Soit un regroupement de crédits consommation : l’emprunteur a alors 2 prêts à la consommation ou plus (prêt personnel, crédit revolving…) ;
  • Soit un regroupement de crédits immobiliers : dans ce cas, l’emprunteur a au moins un crédit consommation et un crédit immobilier.

À noter que dans un rachat de crédit, l’emprunteur a aussi la possibilité d’inclure d’autres dettes, comme des dettes fiscales ou des dettes familiales, par exemple.

Ensuite, le principe même d’un rachat de crédit commerçant est assez simple à comprendre. Les crédits sont réunis pour n’en former qu’un seul, à taux et mensualités uniques. Le but de cette solution de financement est de diminuer le montant des mensualités en allongeant la durée de remboursement. Le regroupement de crédits permet ainsi à l’emprunteur de redonner un second souffle à sa trésorerie. Selon sa situation, il pourra intégrer un nouveau prêt à son regroupement de crédits. Son montant sera néanmoins limité et il ne pourra lui servir que pour un usage personnel.

À noter : un rachat de crédits, c’est forcément plus cher au final ?
Non. Il appartient à l’emprunteur de bien observer le montant total du regroupement de crédit, exprimé par le TAEG (taux annuel effectif global). Ce taux sera idéalement inférieur au taux moyen des anciens crédits. Ce qui va faire varier ce taux, c’est surtout la durée de remboursement. Plus celle-ci sera rallongée, plus le montant total du crédit sera élevé. Il faut donc essayer de trouver le meilleur compromis !


Comment monter mon dossier de rachat de crédit commerçant ?


Une banque n’accepte pas un dossier de rachat de crédit commerçant comme elle accepterait le dossier d’un professionnel appartenant à une autre catégorie, ou même celui d’un particulier. La démarche est plus complexe. C’est d’ailleurs ce qui décourage bon nombre de travailleurs indépendants. Pourtant, ces derniers sont de plus en plus confrontés à des problèmes financiers (endettement excessif, fiscalité lourde…) et ont plus que jamais besoin de réorganiser durablement leur trésorerie. Cependant, tout n’est pas perdu d’avance !

Pour avoir des chances d’accéder au regroupement de crédits, l’emprunteur devra s’attacher à bien monter son dossier. Et surtout, ce dossier devra être solide. En effet, la situation économique et financière du commerçant sera étudiée à la loupe. Au travers de divers justificatifs (bilans, livres de comptes, etc.), il devra entre autres prouver :

  • que son ancienneté au titre de son activité est au moins égale à 3 ans ;
  • que ses bénéfices au cours des 3 dernières années sont en hausse, ou au moins stables ;
  • qu’il possède suffisamment de fonds propres.

À annexer au dossier également, des documents tels que les relevés de banque, le bail de location ou le titre de propriété, ou bien encore les tableaux d’amortissement des crédits à racheter.

Important : dettes personnelles exclusivement
Le rachat de crédit commerçant ne concerne que les crédits à usage personnel. Les dettes professionnelles sont exclues de la procédure.


À part la durée de remboursement, sur quoi miser pour obtenir un bon taux ?



Les outils de simulation et les comparateurs

Si la durée de remboursement impacte le montant total d’un crédit, la banque a également un rôle à jouer. En effet, d’une banque à l’autre, le taux d’emprunt peut fortement varier. Au lieu de se lancer tête baissée dans un rachat de crédit commerçant, mieux vaut donc mettre les offres en concurrence. De quelle façon ? En utilisant des outils de simulation et des comparateurs en ligne. C’est sans doute la meilleure solution pour trouver le taux le plus bas du marché !

Le courtier en rachat de crédits

L’emprunteur peut également faire appel à un courtier en rachat de crédits. Les points forts du courtier ? Son réseau de partenaires, lui permettant d’obtenir des conditions de prêt et des taux avantageux, ainsi que son expérience, qu’il mettra à profit pour aider l’emprunteur à construire un plan de financement viable. Joint à un dossier de rachat de crédit commerçant, ce plan de financement sera vu d’un bon œil par la banque ! Il prouvera le sérieux et la motivation de l’emprunteur.

La délégation d’assurance

Autre possibilité pour faire baisser son taux d’emprunt : user de son droit à la délégation d’assurance. Si l’assurance emprunteur reste facultative (pour un rachat de crédit consommation comme pour un rachat de crédit immobilier), la grande majorité des prêteurs l’exigent. Toutefois, rien n’oblige l’emprunteur à accepter l’offre d’assurance proposée par la banque rachetant ses crédits. Il peut très bien souscrire à un regroupement de crédits auprès d’un établissement et contracter une assurance dans un autre.

Avec Younited Credit, profitez d’un rachat de crédit commerçant à taux et mensualités constant(es) ! Chez nous, pas de frais cachés ni de report de mensualités pouvant mettre en péril votre trésorerie, et encore moins de crédit obscur tel que le revolving (uniquement le prêt personnel amortissable à taux fixe). Tout est simple et limpide. Prenez quelques instants pour effectuer une simulation et découvrir notre offre !


Les points-clés à retenir sur le rachat de crédit commerçant :

  • même principe que pour tout autre profil d’emprunteur ;
  • les dettes personnelles sont exclues du dispositif ;
  • outils de simulation, courtier, délégation d’assurance et durée de remboursement réduite au maximum sont autant de recours pour diminuer son taux d’emprunt.