Calculer le taux de son assurance prêt : les conseils de Younited Credit

Tout crédit est assorti d’une assurance de prêt. C’est le seul moyen pour une banque de se prémunir contre les risques d’impayés en cas de décès, maladie, invalidité ou encore de la perte d’emploi.

Cette assurance de prêt impacte fortement le coût du crédit. Or, depuis la loi Lagarde, il est possible de recourir à une délégation d’assurance, c’est-à-dire de choisir un autre assureur que celui proposé dans le dossier de prêt. Pour calculer le taux de son assurance de prêt, de nombreux critères entrent en ligne de compte. Lesquels ?

 

Les critères retenus pour le calcul du taux de l’assurance de prêt

 

Le montant de la prime annuelle de l’assurance de prêt varie selon l’âge de l’emprunteur, de ses antécédents médicaux, des risques professionnels auxquels il est exposé et de la durée du prêt. Sont pris en considération les risques encourus lors de la pratique de certains sports.

A noter que la convention AERAS donne le droit à l’oubli en cas d’antécédents de maladie grave : pour les cancers et les maladies hépatiques, il est ainsi possible de souscrire une assurance entre 5 à 10 ans après la fin du protocole de soins selon les cas.

 

Le calcul du taux de l’assurance de prêt

 

L’assurance de groupe proposée par la banque est calculée sur le montant du capital emprunté et a des répercussions sur toute la durée du crédit. Pour connaître le coût de l’assurance, il faut multiplier le taux de l’assurance par le capital emprunté et diviser la somme obtenue par 12 (les 12 mois de l’année). Il est compris dans le TEAG (taux effectif annuel global).

L’assurance individuelle, dans le cas de la délégation d’assurance, est calculée sur la base du capital restant dû. La prime est donc recalculée tous les ans à l’échéance et visible sur le tableau d’amortissement. Cela signifie que le coût baisse au fur et à mesure du paiement des mensualités. Un bémol cependant : plus l’emprunteur avance en âge, plus le risque d’un problème de santé augmente. Mais cela est pondéré par le calcul de la prime d’assurance sur un capital moins élevé.

L’assurance individuelle reste donc plus avantageuse.

Pour contrer ce mécanisme, certains organismes bancaires baissent le taux d’intérêt du capital emprunté afin de compenser les coûts d’assurance.